La passerelle
vers l'emploi
 

Virginie Jacob, Cellier du Manoir

Un vin est souvent jugé à son parfum. A son nez. Un sens olfactif que Virginie Jacob a eu loisir de développer durant plusieurs années en tant que conseillère en parfumerie. Aujourd’hui, les flacons de parfums ont cédé leur place aux bouteilles de grands crus. L’évasion par les sens reste la même. «Un vin permet de voyager. Dans la dégustation, on retrouve un goût, une senteur, une personnalité propre à un terroir», détaille cette conseillère en vins. Mme Jacob a intégré le Cellier du Manoir il y a un peu plus d’une année. Et elle s’y sent bien, épanouie dans son travail. 

L’accueil réservé par la responsable Heidi Dieing y a grandement contribué. «Nous lui avions ouvert nos portes à l’occasion d’un stage. L’expérience a été très positive et nous lui avons proposé de poursuivre avec un contrat fixe à 40% pour lui donner l’opportunité de se développer sur le plan professionnel et personnel», précise-t-elle. Quelques mois avant ce stage décisif, Mme Jacob avait été orientée vers IPT par son médecin, lequel avait identifié chez elle les ressources pour reprendre une activité professionnelle et la volonté d’y parvenir.

En effet, même durant sa période de chômage, elle est toujours restée active, notamment en faisant du bénévolat pour différentes associations. «J’ai besoin de pouvoir côtoyer des gens, d’être intégrée socialement», raconte-t-elle. Un aspect qu’elle retrouve aujourd’hui dans le contact avec la clientèle et dans les échanges avec ses collègues qui l’ont encadrée de manière idéale à ses débuts. La participation à des salons spécialisés lui a également permis de se confronter rapidement aux réalités du terrain et à l’environnement viticole.

L’apprentissage du métier se poursuit constamment pour Mme Jacob qui affine son palet et apprécie de découvrir des nouveautés. Elle est très à l’écoute des conseils et reste curieuse grâce à la littérature spécialisée ou aux voyages. Une démarche qui colle parfaitement avec celle de l’entreprise comme le précise Mme Dieing : «Chaque vin que nous vendons fait au préalable l’objet d’une visite chez le producteur. Nous nous déplaçons régulièrement en Italie ou en France. C’est une étape capitale pour nous afin de nous assurer des standards de qualité et de comprendre le produit et son histoire.»

portrait V. Jacob